Tout d'abord bonjour et merci à tous, mA famille et Titus, le trio Lambert, la copine de la piscine, Joëlle
Je viens de sortir et bien que déplumé, je dois reconnaître que cela fait du bien tout d'abord
1 : je suis vivant
2 : la greffe a peut être marché
3 : je ne vais plus me rasé avant un bon bout de temps
4 :j'ai investit dans un bonnet
En bref pour ce replongé dans le contexte, il y a un mois, je me posais encore la question de je le fait ou pas ?, un peut comme si je devais sauter d'un pont mais sans élastique bref je me dis soit tu ne le fait pas et tu profite de la vie encore un peut de temps ou alors tu tente le coups et si sa marche et bien
Bingo ;dans le cas contraire »pas bingo »le problème avec le milieu médical c'est que l'on vous préviens toujours au dernier moment des risque encouru et encore que parfois ils oublient, je les comprend le stress, la fatigue, les petits problemes,tout sa fait que l'ont oubli que prévenir un patient que il ne sortira peut être pas de son service est monnaie courante c'est quand même mieux un bras cassé ,voilà le 1er jour je découvre ce qui va être mon univers pendant minimum 3 semaine, un lit, des toilettes, une télé (payante)un placard, et un téléphone(payant)très payant),le soir je prend connaissance avec mon 1er plateau repas
Autant dire que rien que la vue est indigeste, tout est dans des barquettes et réchauffé au micro-ondes,2emes jour, ont me pose une voie centrale (une espèces de tuyaux qui rentre dans une grosse veine et mesure environ 20 cm, j'apprend que a partir de ceste instant toute les prises de sang et injection ainsi que la nourriture ce feront par là, ai a peine le temps de soufflé que 2 heures après un infirmière apporte la chimio, et me branche, et la je me met dans la peau d'un condamné par injection l'hetal,comme au state, je fixe le liquide qui tout doucement coule dans mes veine et je me dit qu'il est encore temps de tout arrêté d'enlevée ce tuyaux qui me travers le corps ,je pense a mon fils a qui j'ai offert sont cadeaux de noël de peur de ne pas ressortir, je pense a ma fille que j'ai serré tres,fortet qui dois être a l'école en ce moment, a ma femme qui ce demande comment sa va ce passé ,et puis le liquide entre en moi me pénètre ,envahit mon organisme cela est interminable 'Jai envi de fuir et toujours cette question et si sa ne marche ? pas, et puis je me calme et me met a esperé,il faut que sa marche, la poche est bientôt vide et puis il est trop
Tard pour faire marche arriere,l'infirmiere,me débranche et m'injecte un autre produit celui-ci c'est pour ne pas vomir, la nausée s'installe et 1 heur après le plateau repas ,est servit mais je n'ai pas faim, l'après midi est très ,très longue, le soir arrive second plateau repas toujours pas envie de mangé rien que l'odeur m'indispose, la nuit étant sont manteau, sur la ville ,et je me dit que en regardant par la fenêtre qu'il ya des gens en ce bas monde qui ne savent pas la chance qu'ils ont de pouvoir rentré chez eux de mangé ce qu'ils veulent, et passé la soirée en famille, et sans pensé au lendemain, la nuit est là avec sont cortège d'infirmières qui vont et viennent me branche des nouveaux produits me prenne la temperature,prennent le temps de parlé avec moi et essaie de me rassuré sur l'issu de cette opération et bien quelle font leur possible je sens que derrière leur sourire elle ne sont pas très sur de ce quelle avance ,mais je ne leur en veut pas et les remerciât de ces sourires dont elles ne sont pas avar ,et je ne sait pas encore que dans 5 jours a peine ces sourire vont me manqué car des que je serait en aplasie, elle seront masqué et je ne verrait que leur yeux et ne pourrait deviné que derrière ce masque en papier ce cache un sourire qui me manque déjà car elle vient de quitté la chambre et me laisse avec la froideur de la télé et la vue de la fenêtre qui me relance le reflet de moi dans ce lit que je ne quitterait peut être jamais plus (sauf pour un monde meilleur)je finit par m'endormir avec mes doutes et puis une voie me demande si je veut déjeuné, ouf le dej a meilleur aspect que le repas ,bien que j'ai la nausée je prend mon dej agrémenté d'une dizaine de cacheton,,1heure après une équipe de nettoyage passe et ensuit une infirmière passe et me dit quelle va m'injecté la greffe en faite rien de barbare suite a l a plasmaphérèse qui avait permis un mois plus tôt de récupéré mes plaquette et certaines globules, ont me rebranche sur la voie centrale et mes plaquettes sont ainsi, renvoyé dans mon organisme et elle m'explique que avant lorsque l'autogreffe n'existait pas les patient restait en aplasie pendant 6 mois ,autant dire que n'aurait pas tenue le coup vue les repas ;mes plaquettes arrive doucement vers la voie centrale et entre dans ma veine je le sens car le liquide est froid (vue qu'il a été congelé)et je me dit que 'c'est maintenant que tout va ce joué si mes plaquette font leur boulot je sort dans 2 semaine dans le cas contraire(oups)un médecin passe pour prendre de mes nouvelles et en profite pour me dire que je risque d'être très malades car il ce trouve que ce monsieur responsable des injection c'est tout bonnement planté dans le dosage de ma chimio donc risque d'infection pulmonaire et autre desagrement,je rentre dans une rage folle et cherche le medecin chef pour avoir des explication et malgré la nausée et l'arbre a transfusion qui me suis-je le trouve et me dit qu'il n'a pas le temps de parlé avec moi !!!je pete les plombs et lui relate ce que sont con-frère vient de me dire et là bizarrement il a le temps ont va donc le voir ensemble et il regarde ensemble le fiche et heureusement le médecin chef avait la veille de la chimio changé les dosage et ces avec soulagement que je comprend que j'ai eue la bonne dose ;le médecin fautif ce confond en excuse et je retourne dans ma chambre en le maudissant, et puis les jours passe et mon frères passe avec sa femme, JE profite pour sortir, dehors, aspiré encore un peut d'air frais avant d'être cloitré, pendant ce temps je ne le sait pas mais les infirmières ont reçut les résultats et je suis en aplasie depuis ce matin et donc je devrais être en chambre sterile,le soir venu mon frère doit repartir alors je lui dit au revoir en pensant que je n'ai jamais été aussi proche de lui que c'est dernier temps et qu'il va me manqué, j'embrasse sa femme et puis la mienne qui est aussi présente et mon petit bout qui commence a sombré dans les bras de morphé,sans savoir que je suis en aplasie et que je ne là toucherait plus avant 2 semaine c'est avec le c½ur serré que je les regardes s'éloigné dans la pénombre regagne leur véhicule avec leur cortège de question qui sont je pense les mêmes que moi, retour dans ma chambre ,je me fait engueulé car l'on me cherche partout et que je suis en aplasie, a partir de maintenant je ne bouge plus de ma chambre je pourrais dire cellule ;mais au moins en prison il ya les promenades, mais ce n'est pas comparable ,je suis cloitré ici et obligé de me dire que si il arrive quoi que ce soit a ma famille il ne devront que compté sur eux-mêmes et que ne pourrait intervenir, et qui plus est, je ne serait au courant que au dernier moment,2eme jour d'aplasie je me sens fatigué mais sa va je fais ma toilette comme a l'accoutumé et me rase, plus tard le médecin passe et me regarde me dévisage et voie que je suis égratigné en me rasant, et là il m'engueule en disant vous savez que vous ne pouvez vous rasé et moi je reste bête et lui répond que non !!et il m'explique ce qui aurait du être fait bien avant, je ne suis pas devin et c'est leur boulot que de me prevenir,en fait en aplasie plus de défense immunitaire, donc la moindre blessure est une entré potentiel pour une infection, donc pas de rasage pas de brosse a dent, et pas de coupe-ongle, et non plus de journaux (a cause de l'encre)ont me diras au moment de ma sortit que les magasines sont permis car le papier est glacé,
Je passe le différent moment de la distribution des plateaux repas que je refuse systématiquement
De toute façon il me nourrice par voie intraveineuse et ce n'est pas plus mal car si l'on s'attend a ce que les plateaux nous remonte le moral ,c'est raté l'impression que chaque fois que vous ouvrez une barquette une boule puante vous éclate dans la bouche,cyril lignac devrait faire un tour dans les hôpitaux ,ou bien organisé entre chambre un diné presque parfais mon émission préfère durant tout mon sejour,bref la semaine la plus pitoyable de mon existence, tel est mon état que je préfère dire a ma femme de ne plus venir ,je me sens tellement lourd que j'ai l'impression de passé au travers le lit je ne peut me levé du lit car trop faible je dors constamment la télé est omniprésente les bref visite sont ceux des infirmières et les rares fois ou je suis réveillé et suffisamment claire pour répondre au téléphone ou mon frère prend de mes nouvelles, ainsi que ma femme, et puis 6 jour d'aplasie je me lève et vais au toilette je m'aperçoit que les pastille que l'ont me donne pour les candidose dans la bouche du en grande partie a la chimio, ces pastille sont nouvelle sur le marché donc je teste bien malgré moi ,donc les fameuse pastilles ce colle sur la gencive et sont censé fondre sur 24heure en faite elle s'étale et l'lorsque je me regarde dans la glace je ressemble a un bouledogue qui a bouffé du yaourt(pour ne pas être vulgaire et puis cette impression de sentir le phoque s'en est trop déjà la barbe sa gonfle alors je me lave doucement les dent et de suite une fraicheur m'envahit, pour le rasage je ne prend pas de risque et le remet a plus tard,9 eme jour le médecin passe et a son regard je comprend que sa ne va pas ,il m'explique pour sortir de l'aplasie et de l'hôpital il faut 1200 de plaquette et que mon taux est de 400 ,bref l'angoisse suit progressivement sont chemin et je ne sait quoi dire a ma femme, et puis l'après midi suivant cette nouvelle mon bassin ce fait douloureux et ensuite la colonne vertébrale ont me donne des calaments très fort voir très fort mais rien ni fait et je passe une nuit blanche ,plié en quatre et petit matin le médecin en déduit que ces bon signe ces douloureux mais cela veut dire que ma moelle travail et que je sort de l'aplasie car elle est en ébullition et fabrique a nouveaux des plaquettes le lendemain prise de sang, je sens en pleine forme en allant dans la salle de bain je m'aperçoit que j'ais plus de barbe la ou j'ai pris l'habitude de me frotté et en retournant a mon lit je découvre plein de cheveux je mis attendais 'c'est pourquoi je mettais rasé la tète mais cela n'empêche un petit pincement au c½ur, et puis le médecin entre sans masque et avec un grand sourire ,je ne peut m'empêché de pensé que le cauchemar est en partit finit et il m'annonce que mais plaquettes sont a 3300 et que je quitte l'hôpital cette après midi,yesssssssss !!!!!!!!après avoir enlevé la voie centrale, et rangé mais affaires j'ai appelé ma femme et je suis rentré avec elle et ma fille qui n'a pas été a l'école pour l'occasion et a voire son visage, qui a radicalement changé des quelle m'a vue je me suis dit que je n'avais pas enduré tout sa pour rien et puis il me reste a voir mon fils et trouvé un autre cadeaux pour noël et d'autre rdv bien précis plongé en compagnie de mon frère des que ma santé le permet, faire un bbq avec jointe un tattoo a Titus ,que je salut et remerciât pour tout, merci a ceux qui était présent avec moi par la pensé car je me suis promis d'écrire cette page car ma femme me lisait vos commentaire de soutient et cela ma beaucoup aidé a tenir le coup mentalement, : et Patrick des que je le peut ont ce bouffe une entrecôte au Hollywood-boulevard ; encore merci a tous dan